En quelques mots
Dans un monde qui rend un culte à la vitesse et à l'immédiateté, ce blog n'a d'autre ambition que de pousser à la réflexion et à l'échange; de sélectionner les décisions les plus symboliques pour mettre en évidence les stratégies politiques qui les sous-tendent ou les combattent. La rapidité érigée en vertu politique brouille la compréhension des événements. C'est l'objet du débat. Et donc, ici, de vos débats!
L'auteur
Patrice Biancone couvre la politique depuis une quinzaine d'années. Il a travaillé pour la presse écrite (le Matin de Paris, l'Express), avant de s'installer aux Etats-Unis puis aux Caraïbes. A son retour, il rejoint Radio France. Deux ans plus tard, il choisit la rédaction de RFI où il occupe successivement les postes de Grand reporter, Chef du service politique et Editorialiste.
Archives 2010
- janvier (3)



Nous le savions déjà ! Hier soir il l’a parfaitement démontré en illustrant cette vérité populaire qui résume son intervention sur TF1 et finalement le fond de sa pensée. D’un plateau l’autre. De l’interview classique et plus que politiquement correcte de
Un documentaire. Un livre. Des adieux qui n’en sont pas vraiment. Plutôt un au revoir le passé et un bonjour l’avenir. Quasiment un retour au premier plan pour les plus nostalgiques, l’espace d’un jour, d’une semaine, d’un mois tout au plus ; celui d’un homme qui, après avoir longtemps ruminé une victoire annoncée, accepte enfin la défaite et sa responsabilité dans la défaite. Lionel Jospin semble s’être réconcilié avec lui-même. Et sans doute un peu avec les autres, avec l’enfer, puisque l’enfer c’est les autres...
s’attristent qu’il soit renvoyé devant le tribunal correctionnel pour des faits qui remontent à l’époque où il était maire de Paris, même s’ils considèrent, par ailleurs, que la justice doit passer, ancien Président ou pas.
cher ». Deux hommes issus du même camp politique qui s’opposent pour se détruire.